Julie Escalier – Avancer avec l’Endométriose

Et si je courrais le semi-marathon d’Angkor ?

C'est l'idée folle que Julie a réalisé il y a quelques semaines. Un défi fou d'aller courir 21km au bout du monde, d'autant plus quand on sait que Julie est à la tête d'une entreprise florissante, qu'elle est élue à la CCI d'Arles et qu'elle a appris le jour de ses 30 ans qu'elle était atteinte d'une endométriose stade 4.Je connais Julie depuis quelques années. Je l'ai toujours trouvé rayonnante, positive et ultra dynamique, loin de m'imaginer tout ce qui l'avait construite. Quand elle a terminé sa course, elle a posé sur Facebook un message pour parler de ce défi et de sa maladie. Un besoin de partager son expérience, de libérer la parole et de montrer que c'était possible.Quand je lui ai demandé, elle a tout de suite accepté d'en parler avec moi, micro ouvert.Avec Julie on a parlé d'entrepreneuriat, de connaissance de soi, de contrôle et de lâcher prise, de rythme féminin et de la maladie évidemment aussi, qu'elle considère comme son amie.Il y a beaucoup de choses dans cet épisode. Il y a surtout beaucoup d'énergie positive.Bonne écoute !C’est l’idée folle que Julie a réalisé il y a quelques semaines. Un défi fou d’aller courir 21km au bout du monde, d’autant plus quand on sait que Julie est à la tête d’une entreprise florissante, qu’elle est élue à la CCI d’Arles et qu’elle a appris le jour de ses 30 ans qu’elle était atteinte d’une Endométriose stade 4.

Je connais Julie depuis quelques années. Je l’ai toujours trouvé rayonnante, positive et ultra dynamique, loin de m’imaginer tout ce qui l’avait construite. 

Quand elle a terminé sa course, elle a posé sur Facebook un message pour parler de ce défi et de sa maladie. Un besoin de partager son expérience, de libérer la parole et de montrer que c’était possible.Quand je lui ai demandé, elle a tout de suite accepté d’en parler avec moi, micro ouvert.

Avec Julie on a parlé d’entrepreneuriat, de connaissance de soi, de contrôle et de lâcher prise, de rythme féminin et de la maladie évidemment aussi, qu’elle considère comme son amie.

Il y a beaucoup de choses dans cet épisode. Il y a surtout beaucoup d’énergie positive. Bonne écoute !

Un grand merci à Julie d’avoir accepté de partager son histoire avec moi et les auditeurs.rices d’Esperluette.

Tout comme elle je pense que la clé est de s’écouter réellement, de prendre soin de soi en connaissant son rythme et son corps. 

Propos recueillis par Marie-Cécile Drécourt


Les Esperluettes de Julie :

  • Le livre « Kilomètre zéro » de Maud Ankaoua
  • Le temple Bayon à Angkor


Cet épisode est l’occasion pour moi de vous souhaiter une excellente année 2020. Que cette année soit inspirante, joyeuse et pleine d’idées folles à réaliser (à votre rythme bien sûr) et de podcasts à écouter !

N’oubliez pas de parler d’Esperluette autour de vous, de partager les épisodes sur vos réseaux sociaux et de mettre 5 étoiles sur vos applis de podcasts préférées.

A une prochaine, je l’espère-luette évidemment !

Pour les malentendants, une version sous-titrée est disponible sur la chaîne Youtube Esperluette Podcast (pensez à activer les sous-titres)


Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.